Ensembles de variables cachées

D’abord, les variables partagées n’ont pas besoin d’être rigoureusement égales. Un petit écart entraine une petite variation, plusieurs écarts désordonnés ajoutent seulement un peu de bruit.

Ca ne fonctionne pas bien quand on utilise des valeurs de variables cachées parmi seulement deux. Il faut au moins 16 valeurs réparties uniformément pour commencer à approcher la qualité optimale. Le fonctionnement est presque bon quand le pseudo angle défini par la variable cachée ne varie que sur une plage de 90°, meilleur à 135° et presque parfait à 180°.

Utiliser des nombres flottants ne semble pas apporter d’avantage pour l’instant. Au contraire, mais c’est à peine perceptible et cela provient de la moyennisation des ratios par degré. On pourrait varier les algorithmes.

L’ordre des variables cachées n’influe pas sur un calcul sans mémoire mais il vaut mieux que tout le cycle soit représenté. Des calculs avec des motifs de répartition des variables partagées n’apportent aucun nouveau résultat pour l’instant.

La nécessité d’avoir une « variable cachée » est relative. Alice et Bob pourraient convenir de commencer par 0 ou une valeur universelle approximativement temporellement constante, puis d’ajouter un nombre d’unités temps à chaque essai. Une marge d’erreur est acceptable. Là, la suite de variables cachées résulte d’une synchronisation initiale et du temps !


N’importe quelle suite de variables circulaires plus ou moins bien réparties peut faire l’affaire. La synchronisation temporelle, sous une forme quelconque expliquerait à priori bien des résultats, par ailleurs étonnants. Mais ça serait de la physique. En cryptographie, peu importe, car la réalité est dans le protocole …

 

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