Et si ça tenait à l’éventail des valeurs testées ?

Une question intriguait : Est ce que dans les simulations, l’effet n’est pas artificiellement construit dans la durée, toutes les paires d’angles de mêmes différences contribuant à façonner le bon résultat ?

Dans les expériences réelles, il n’est pas question d’ajuster à grande vitesse les rotations des polariseurs sur des dizaines de valeurs.C’est déjà un exploit de basculer à cette vitesse contrôlée. Mais il n’y a que 2 positions possibles par bras, différentes d’un bras à l’autre et ajustées de telle sorte de retrouver des ratios intéressants pour les inégalités de Bell.

Les simulations peuvent calculer et calculent pour toutes les rotations entières en degré de -90 à 90° et donc analysent toutes les différences entières de -180 à 180°. Dans ce cas, une différence donnée est construite par de nombreuses paires.

Après vérification , la réponse à la question est non. Nous avons repris les angles d’une expérience connue et avons randomisé les rotations uniquement sur ces valeurs. Les résultats sont bien de la même qualité qu’en utilisant tout l’éventail de -90 à 90°.

J’en profite pour rappeler le peu d’intérêt de nouvelles réfutations de la faille de communication entre les 2 polariseurs. Il vaut mieux mesurer plus  de différences pour une courbe plus fournie, la technologie le permettant aisément. Ne vaut il pas mieux vérifier plus de 4 points lorsqu’on le peut ?