Arguments Contre les plus fréquents

Après 5 ans d’exposé des faiblesses du théorême de Bell et des solutions semi quantiques de la cryptographie, j’ai relevé ces affirmations parmi les plus fréquentes :

  1. La simulation est fausse
  2. La simulation n’est pas physique
  3. Oui, c’est normal que l’on puisse simuler jusqu’à 75% mais ensuite c’est la Mécanique Quantique qui fait que les 25% corrèlent en continuant à faire un cos²
  4. Les expériences ont montré un taux de détection de 92% , la simulation est très en dessous autour de 75%
  5. Moi, vous savez les théories qui disent que tout le monde a tort , même de très grands profs de physique , je n’y accorde pas beaucoup d’importance …

Voici mes réponses génériques :

  1. Vous pouvez vérifier le code et voir qu’il ne procède à aucun calcul non local dans la réponse du polariseur , que les variables aléatoires sont crédibles et la statistique honnête. Si vous avez encore des doutes, faites l’expérience avec 6 opérateurs dont vous controlerez les fichiers d’échanges.
  2. Ca, c’est bien possible mais cela contredit les pré-supposés des expériences publiées. Il n’en faut pas plus pour invalider, même s’il faut l’admettre, déconstruire sans reconstruire est désolant.
  3. C’est une explication difficile à comprendre. Comment une paire sur quatre se retrouve quantique et les trois autres classiques avec des variables cachées ? Quel cheminement mène exactement à cette interprétation particulière ?
  4. Non , c’est faux. Aucune expérience n’a pu obtenir un taux de détection de paires supérieur à 50%, pour rester large. Voir Performances en laboratoire. L’annonce du 92% avait entraîné l’arrêt du projet q-Crypt qui a été réouvert après examen des données brutes relevées en présence d’observateurs. Les données brutes publiées sont rares. On n’en trouve même pas qui permettent de construire la courbe cible. Il n’y a pas de science opaque. Le doute en est le fondement.
  5. Vous avez raison, moi non plus ! Mais bon là, sujet inintéressant pour un chercheur ambitieux, expériences aux conclusions pour le moins discutées, apparemment peu ou aucun impact sur la poursuite des autres recherches, tout est possible.

La bonne question à poser : auriez vous cru à l’interprétation de Copenhague ( celle de Bohr ) et auriez vous entériné ses conséquences si vous aviez su qu’il existe des algorithmes locaux , des programmes d’ordinateur, pour reproduire ces courbes comme cela est décrit ici, au prix d’une modulation des détections générée par la simple présence d’une barrière de potentiel classique ?

Parcimonie est mon amie.


 

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