Corrélations numériques à N bras

Comme les corrélations des simulations numériques tiennent uniquement aux variables communes , étendre le schéma avec d’autres bras permet de vérifier que toutes les paires de bras sont corrélées de la même manière.

En cas d’un improbable doute, c’est du calcul informatique , cela peut être reproduit et vérifié facilement avec les programmes de simulations en faisant partager le fichier des variables par autant de participants que souhaité.

Implications en cryptographie

Cela pose problème si l’on veut utiliser une émulation pour encrypter. Le fichier des variables communes , alias variables cachées , devient la clé de la communication, au mieux dynamique. Dans la réalité physique de la cryptographie quantique, que ce soit des variables cachées ou des propriétés quantiques, un espion devra altérer un flux pour l’intercepter. Avec des bits circulants sur un réseau, on peut écouter sans altérer.

Comment rendre des suites de variables à usage unique ? En passant, ne pourrait on pas le faire avec une fonction plus franche que le cos² et à un meilleur rendement que les 65 à 75 % des simulations d’EPR toute en offrant des propriétés similaires ?

Apparemment non ! Sans la magie quantique, ça sera une nième fonction d’encryptage à clé plus ou moins explicite.

Peut-etre n’y aura t il pas du tout de solution si l’intrication quantique de Bohr n’est pas pertinente dans la nature ou bien si les niveaux de détection permettent le parasitage. Mais il reste des pistes à explorer avec un peu de quantique et des corrélations à variables cachées numériques. Il vaut mieux rester prudent et encore vérifier numériquement avant des confirmations de procédés par l’expérience.